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Le concept global de Pascale Fayard

Le concept de Pascale Fayard
Mon désir de salon de coiffure remonte à très loin, j’avais 13 ans et l’habitude, après le collège, de passer le reste de mon après-midi dans le salon de coiffure qui se trouvait près de chez moi. Je donnais un coup de main en enlevant les bigoudis des clientes et en leur offrant des magazines durant les temps de pose de couleur. J’étais fascinée par la magie de voir se transformer d’épaisses chevelures frisée en des belles longueurs lisses, le temps d’un brushing. C’est grâce à ma mère, qui avait vu et entendu mon rêve, que j’ai pu en faire mon métier. Mais une fois dans la pratique, j’ai très vite eu l’intuition que la coiffure au sens traditionnel du terme ne me correspondait pas tout à fait, qu’il fallait que j’y ajoute un savoir-faire spécifique, comme un supplément d’âme.

La coupe énergétique comme une révélation

C’est au début des années 2000 que j’ai compris ce qu’il manquait à ma pratique pour m’accomplir pleinement. Le jour où j’ai croisé le chemin de Rémi Portrait, l’inventeur de la coupe énergétique, alors qu’il donnait une conférence sur les effets de la coupe au rasoir, j’ai compris que c’est là que je voulais aller. J’ai eu la chance de faire partie de ses premiers élèves et j’ai obtenu le diplôme de coupe énergétique spécifique au rasoir en 2004. En parallèle, j’étais inscrite à l’école de coiffure pour passer mon brevet professionnel car c’était indispensable pour ouvrir un salon. Ce que j’ai fait le premier jour du printemps 2005, à 40 ans. La preuve qu’il n’est jamais trop tard pour trouver sa voie.
Diplôme coupe énergétique

La création d’une approche plus globale

Après avoir œuvré plusieurs années dans le XIVe arrondissement de Paris, alors accompagnée dans cette aventure entrepreneuriale par mon ex-mari qui a cru en moi plus que moi-même, j’ai par la suite décidé de m’installer plus au vert.
Et c’est à Verrières-le-Buisson que j’ai élu domicile, entre ville et campagne, et installé mon salon dans le très intime et discret
« passage du village » qui porte bien son nom… C’est là que, au-delà de la technique, j’ai pris le parti de casser définitivement les codes du salon de coiffure traditionnel. Terminés les tablettes et les miroirs individuels et place à une grande table ronde centrale, pour favoriser les échanges. Auparavant je ne m’adonnais qu’à la coupe car les techniques de coloration « classique » ne m’intéressaient pas vraiment, je travaillais alors avec une coloriste.

La coloration végétale comme une évidence

Quand je suis arrivée à Verrières, j’ai décidé de me lancer dans la coloration végétale, une pratique plus en harmonie avec mes valeurs et mon approche plus « naturelle » de la coiffure. C’est autour de cette fameuse table ronde que j’applique les colorations à mes clientes, avec lesquelles je nourris de vrais échanges, d’une rare qualité. Aujourd’hui je peux dire que je suis heureuse, au travers de mon métier, de transmettre une forme de conscience du vivant.

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